Start-Up comment trouver des investisseurs

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Les start-ups, un monde qui semble idyllique, des bureaux sympathiques et modernes, une ambiance créatrice et la réussite rapide, cette description est telle que beaucoup se l’imaginent dans le secteur des startups. La réalité est moins féerique. Certes, quelques-unes vaudront des milliards et leur fondateur vendront leur entreprise à de gros groupes pour vivre sur des plages d’îles paradisiaques, d’autres vont prospérer et certaines seront contraintes d’arrêter leur activité, faute de chance. Car l’idée peut être géniale il y a toujours une part de chance dans toute entreprise. Quoi qu’il en soit, toutes vont avoir besoin d’un financeur pour se développer, ils sont la clé de la naissance et de la pérennité de ces jeunes entreprises. Mais comment ces startups font-elles pour trouver des investisseurs?

Les médias idéalisent le monde des startups

Les histoires de ces entreprises modernes sont souvent racontées dans les journaux, l’idée qui surgit presque sans y réfléchir, une ambiance détendue où personne ne semble vraiment avoir le sentiment de travailler, un environnement de travail « cool », un univers qui ferait presque rêver. Tout n’est pourtant pas aussi paradisiaque, notamment lorsque ces entrepreneurs doivent trouver les financements nécessaires à la concrétisation de leur projet. Mais aussi compliqué que cela puisse être, aucune start-up ne verrait le jour sans investissement.

Il existe de multiples façons de trouver des capitaux

Le cercle des proches

Parmi les possibilités de trouver des financements pour mener à bien son projet de start-up on trouve dans un premier temps les proches. Qu’il s’agisse d’amis ou de parents, les créateurs peuvent espérer, d’après Jonathan Lascar, entrepreneur et investisseur, entre 3000 et 4000 euros, selon les moyens et la générosité de ce cercle personnel.

Des subventions sont accessibles

Il existe également pour ces entrepreneurs modernes, les subventions comme celle de Bpi france qui peuvent atteindre jusqu’à 30.000 euros, c’est aussi le cas de la bourse French Tech. Il est même possible d’espérer de 50.000 à 100.000 euros grâce à ce qu’il est courant d’appeler dans ce secteur, les « business angels », comprenez « les anges des affaires ». Une traduction qui correspond parfaitement à la réalité des faits, puisque ces investisseurs ressemblent à des « anges gardiens » donnant la possibilité à un projet de voir le jour. D’ailleurs, la majorité des écoles de commerces développent leur propre réseau d’investisseurs.

Une plateforme dédiée au financement

WAPI-TPE a lancé un programme qui permet aux porteurs de projets, aux entrepreneurs qui créent de rechercher des investisseurs qui soient capables d’apporter une aide en numéraire, mais qui soient aussi susceptibles d’accompagner les entreprises en développement, de donner un coup de pouce à des projets. Sur cette plateforme porteurs de projets et investisseurs sont mis en relation

La France compte de nombreux fonds d’investissements

Trouver les fonds qui fourniront les bases d’une start-up est une chose, mais encore faut-il que cette nouvelle société s’agrandisse et prospère. Pour ce faire, il est possible de trouver d’autres financeurs, publics ou privés, qui pourront encourager ces entreprises novatrices. C’est le cas d’Axa stratégic Ventures, Bpifrance, Global Founders Capital ou Serena Capital et Aurinvest, des investisseurs dont le soutien financier peut aller de quelque dizaines de milliers d’euros à plusieurs centaines de millions. Cette participation providentielle sera bien entendu fonction du projet, de son originalité et de ses possibilités d’évolution et peut soit permettre la création de la start-up ou intervenir lors de la préparation de celle-ci à entrer en bourse.

Investisseur et start-up, une équipe alliée pour la réussite

Le financeur est le premier à s’investir

Si le porteur de projet est celui qui va aller à la rencontrer des investisseurs pour que ceux-ci lui permettent, financièrement, de créer la start-up, ce sont les financeurs qui sont souvent à l’origine de ces réussites. En effet, leurs responsables ne cessent de chercher les startups prometteuses, qui ont un fort potentiel de réussite. Savoir repérer les équipes intéressantes, dont les idées sont tout autant originales que novatrices, tel est une partie du travail de ces financeurs.

Un travail de préparation à la réussite

Le rôle de l’investisseur est de soutenir financièrement un projet et son créateur, mais afin de s’assurer que les fonds qu’il va placer dans cette entreprise seront productifs, il doit également savoir écouter ces entrepreneurs, les former et les encourager. Finalement l’investisseur et le porteur de projet font former une équipe, solidaire et complémentaire.

Être propulsé encore plus haut

Lorsque ces startups ont amorcé un démarrage prometteur, leurs fondateurs cherchent souvent à poursuivre cette ascension et se mettent en quête de nouveaux investisseurs, plus importants, susceptibles de financer leur projet pour le pousser encore plus loin.

Des secteurs très variés

Qu’il s’agisse de technologies, de santé ou d’innovation, les secteurs dans lesquels ces financeurs apportent des fonds sont variés. Mais plus que la somme qu’ils investissent, c’est la prise de risque qui entre en ligne de compte. Des sociétés qui croient dans le projet et ont été séduits par les porteurs de projets dont l’enthousiasme et l’idée ont été suffisamment convaincants.

Les investisseurs doivent oser provoquer la chance

Les investisseurs Français doivent être plus dynamiques

Les fonds d’investissements de l’hexagone doivent savoir prendre plus de risques et investir plus tôt dans une start-up que leurs homologues américains de la Silicon-Valley. « Oser davantage » d’après Jonathan Lascar, directeur d’investissement à Bpifrance. Un professionnel qui considère que l’échec est une probabilité et qu’il existe également dans l’investissement une part de chance qui peut voire doit être provoquée.

Savoir se projeter dans un monde en perpétuelle mutation

Les investisseurs prennent des risques qui sont calculés, mais qui existent et que ces financeurs savent prendre en compte. L’échec n’est pas exclu mais il est également un moteur pour oser aller plus loin et ne pas rester dans sa zone de confort. Investir dans une start-up c’est croire dans un projet et son équipe, mais rien ne garantit la réussite. « La chance sourit aux audacieux », investisseurs et créateurs de start-up sont ainsi des optimistes qui savent se projeter dans un monde qui ne cesse de changer.

Article rédigé par l’équipe WAPI-TPE

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